Notre adhérente, Martine Gava-Massias, a obtenu le prix de poésie libérée au concours organisé par la Compagnie des écrivains de Tarn-et-Garonne. Sa récompense lui a été remise à Montauban, dans la Cave à Lire de la librairie Deloche, le 9 juin dernier.
Marilène Meckler (à droite), responsable du concours, en compagnie des trois lauréats.
La Dépêche du Midi, édition du Tarn-et-Garonne, a publié le 27 juin un article évoquant cette remise de prix :
Devant un auditoire bien suffisant pour remplir l'atelier de Roselyne Morandi, Olivier Gardel-Dubois a donné la parole à ses Voix silencieuses .
"Nous aurions pu donner pour titre à ce dimanche en poésie : "La danseuse et le poète" car ils nous ont l'un et l'autre enchantés. "Les Voix silencieuses" du poète, portées par eux-mêmes et deux jolies voix "en herbe", ainsi que par celles de la compagnie, qui comptait fidèles et anonymes, ont ainsi empli l'espace de mouvements aux maintes sonorités et couleurs de l'âme. Un bel après-midi cette fois encore, bien évidemment conclu autour de quelques douceurs gustatives confectionnées d'ailleurs par Laure", écrit Roselyne Morandi, qui nous transmet ces images:
Un petit signe du destin sur le chemin de la poésie, Victor Hugo et La Rochefoucauld.
Le trio du poète.
De l'art du sonnet.
La voix de la danseuse.
La voix d'Élise...
...et celle de la benjamine.
Presque incognito derrière Les Voix silencieuses.
La danseuse et le poète. Variations sur le thème Chacun son style.
L'instant du choix.
Hans et les Escarpins.
Marie-Madeline Adam, aux côtés de La Danse.
Jean-Christophe.
Un amoureux de la poésie.
Christiane Guibert, une autre de nos fidèles amateurs.
L'installation des rafraîchissements.
Pour la danseuse et le poète, l'abeille et le papillon.
Le Printemps et l'Eté, parmi les herbes folles, Se croisèrent, émus ; le vent dans leurs cheveux Entendit leurs propos ; sincérité d'aveux De ceux se préparant à leurs missions, leurs rôles ;
Tels furent les conseils du Printemps à l'été : "Ne sois pas trop fiévreux, sache calmer ton zèle," "Modère ta vigueur, prends garde à l'étincelle" "Que produit quelquefois ta fougueuse santé ."
"Prends pitié des oiseaux, n'assèche pas les mares ; " "Que tes rayons dorés, délicats le matin ," "En épargnant la flore, ne la dessèchent point :" "Garde pour les déserts tes fougueux tintamarres..."
D'un grand rire joyeux, toujours content l'Eté, Le rassure, amical, "Je n'ai ta grâce tendre," "Mais tu retrouveras, en mars, sans plus attendre," "Emergeant de son somme un décor enchanté !"