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GRAND PRIX HENRY MEILLAND

Publié le par spaf mp

 

Extrait du recueil « Girandole des adieux »
Couronnes de sonnets

L’alphabet du poète
(Acrostiche)


A voir le cœur souffrant d’incurable insomnie,
B âtir un fol empire où règne Polymnie
C ’est répondre à l’appel de la rime et des vers
D ébarquant, impromptus, pour changer l’univers.
É pouser l’écriture est presque un sacerdoce,
F abriquer un doux rêve, en célébrer la noce,
G randissime bonheur ! Ce plaisir sans défaut
H ante notre mémoire et bien plus qu’il ne faut ;
I gnoré d’un grand nombre hélas ! je le déplore !
J amais ne s’offre en vain ce brillant mirliflore.
K yrielle de vers de l’âme et de l’esprit,
L ’indomptable verset des jours ombreux se rit.
M iracle de la plume où le chagrin s’apaise,
N égation du vide, heureuse parenthèse
O ffrant à l’homme seul une belle oasis
P our ne point succomber au chant de Némésis *
Q uadrature impossible au rémittent mal-être,
R assurant cependant, il faut le reconnaître.
S pirale ensorcelante, univers radieux,
Tes magiques effets restent mystérieux.
U ltime et doux recours qu’ont laissé les anciens
V oulant nous apporter d’ineffables soutiens
W agnerien concerto, toi belle poésie
X ylophone ou bien luth ? Qu’importe l’ambroisie ?
Y ang et yin à la fois, par votre profondeur,
Z appez de l’alphabet la primaire froideur..


*Déesse de la vengeance.

Mireille TURELLO-VILBONNET
Grand PRIX Henry Meillant

 

Recueil « Girandole des adieux » Sonnet

Extrait de mon alphabet : « J »


JEUNESSE

D’un jugement sévère encourant l’anathème,
Je chante cette époque aux plaisirs attachés
Où, jachère d’esprit, les dogmes chevauchés,
Une brûlante ardeur du fou printemps s’essaime.

Qui de nous se souvient du petit matin blême
Dans l’amoureux décor des charmes débauchés,
Les ébats pleins de fièvre appelés des péchés
Et, de ces vibratos, la violence extrême ?

Donc, plaindre la jeunesse, arborant la vertu,
Comme une fleur gisante, un émoi défendu,
Quand le styx nous attend semble bien hypocrite !

Des enlacements fols, comment faire le deuil ?
Je perçois le courroux, me jugeant sybarite
Du lecteur stupéfait au ton de ce recueil…

Mireille TURELLO-VILBONNET

 

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METZ 2014

Publié le par spaf mp

Les adhérents de la S.P.A.F. Midi-Pyrénées s'étant distingués dans le concours international, il fallait bien que le délégué régional se dévoue pour aller recueillir leurs prix! Guy Reydellet, l'un des lauréats, l'accompagnait. C'est à eux que nous devons les premières photos de l'événement. Ajoutons que la ville de Metz, la maison de Verlaine, l'efficacité des organisateurs ont été pour eux source de grand plaisir!

 

METZ 2014

Les délégués régionaux.

 

METZ 2014

Réunion des délégués.

METZ 2014

Lettres messines.

METZ 2014

La cathédrale de Metz.

METZ 2014

La maison natale de Verlaine.

 

METZ 2014

Prendre du recul

(ou les poètes rassemblés pour la remise des prix).

METZ 2014

Olivier Gardel-Dubois recevant les prix attribués aux poètes de la délégation Midi-Pyrénées.

 

METZ 2014

Poète obscur...

 

METZ 2014

...ou plutôt, sous le mot "poètes", le poeintre Guy Reydellet, lauréat du...

 

METZ 2014

...prix de la métamorphose lyrique.

 

 Photos Olivier Gardel-Dubois et Guy Reydellet.

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FLORA EXPOSE

Publié le par spaf mp

À LA UNE

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HARO SUR L'HYMÉNÉE

Publié le par spaf mp

 

« L’amour rend aveugle, le mariage rend la vue » (Oscar Wilde)

 Le mariage pour tous : NON ! Le mariage pour personne : OUI !

  Ballade

                     HARO sur L’HYMENEE

 

 

Pourquoi chercher avec ardeur

L’union souvent pathétique

D’un pas de deux dévastateur,

D’une félicité mythique ?

Ne nions pas l’aspect pratique,

Pour ne pas dire un brin vénal…

Mais, pour une âme romantique,

Le mariage est si banal !

 

Le faux-fuyant et l’impudeur

D’un partenaire lunatique 

Engendrent bientôt la tiédeur

Auprès d’un être despotique,

(Si l’on en croit la statistique…)

Aucun écho subliminal

Dans cet échange domestique :

Le mariage est si banal !

 

Où retrouver la profondeur

De l’émotion extatique ?

Les jours sombrent dans la fadeur…

Dans ce vécu problématique,

Le discours devient chaotique

Et le baiser si machinal…

Disparu l’élan poétique !

Le mariage est si banal !

 

Envoi : PASSION ! Accord magnétique

            Dont l’amour reste le fanal !

            Ô belle illusion antique !

            Le mariage est si banal !

 

                                     Mireille TURELLO-VILBONNET

 

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DIALOGUE AVEC...

Publié le par spaf mp

Dialogue avec feue Hermine Vénot-Focké

                               « Poète, prends ton luth »

 

CE TEMPS EST RÉVOLU,

TRÉPASSE LA VERTU !

 

« Polissez avec soin vos œuvres, ô poètes ! »

Dame Vénot-Focké, voici votre conseil :

 

« Pour qu’on sache demain ce qu’aujourd’hui vous êtes »

Mais quel barde, en ce temps, reste l’âme en éveil ?

 

 

« Un seul sonnet parfait peut apporter la gloire » !

 

Mais qui ne garde en lui, de sinistre mémoire,

Nombre de palmarès sans érudition,

Prosodie indigente, aucune émotion,

Primant un ignorant qui chantera victoire !

 

« N’écoutez pas celui qui vient pour vous flatter,

Vous ne saurez jamais ce qu’il faut éviter »

 

Le Parnasse s’éloigne effilochant sa voie,

Comment, devant ce fait, demeurer dans la joie ?

Ne vous contentez point d’un texte maigrelet,

Travaillez, travaillez, il n’est d’autre secret !

 

 

                               Mireille TURELLO-VILBONNET

 

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OCTOBRE-NOVEMBRE 2014: VOYAGE

Publié le par spaf mp

 

     

Le voyageur

 

J'ai parcouru tant de terres
Visité tant de villes
Croisé mille univers
Où les étoiles défilent

J'ai vécu tant de rêves
Connu tant de vies
Où d'ardents soleils se lèvent
Au milieu de mes nuits

J'ai traversé tant de mers
Couru tant de chemins
Mêlés de sang et de fer
Où s'ébattent hommes et requins

J'ai marché sur tant de routes
Voyagé sur nombre de nefs ;
Du cœur de la céleste voûte
Je vois la Terre et ses reliefs

J'ai passé tant de ponts
Côtoyé tant de rivières
De diamants et d'éons
Au rythme de mes prières

J'ai suivi tant de voies
A travers maints paysages
Où je pensais être le roi
D'un monde aux cent visages :

Entre enfer et paradis
Ciel bleu et gris nuages
Pluies d'orage ou éclaircies :
Réalités ou mirages...

J'ai arpenté tant de rues
Dans d'étranges cités
Frôlé des corps inconnus
Et des âmes esseulées


J'ai gravi tant de montagnes
A l'ombre des glaciers
Battu maintes campagnes
Sous d'obscures nuées

J’ai sillonné l’Espace
Et son vaste horizon
Y cherchant une place
Où inscrire mon nom

J’ai foulé des contrées
Aux allures d’Eden
Conquis des trajets
Entre Hélios et Géhenne

J’ai fait du globe le tour
Epique aventure
Pris de nouveaux détours
Jusqu'à ta belle figure

Dès lors, j'ai atteint mon but
J'ai enfin saisi le sens
De toute ma lutte :
Rien d'autre qu'une danse... ;

Je suis le voyageur
Quérant de neufs territoires
Aux insolites couleurs
Auxquelles on ne peut croire

Je suis le visiteur
De vallées inconnues
Où mon esprit rêveur
Se jette à corps perdu

En quête d'éternité
Où résident les vraies valeurs
Dont je serai le messager
Car je suis... le voyageur !

 

Richard MAGGIORE

 

 

 

  MON PLUS BEAU VOYAGE *

 

Ma jeunesse a dansé tout près de Bahia

Au fond de nulle part, dans cette étrange école

Où l’être insoucieux sans cesse batifole

Envoûté, martelant l’intrépide samba.

    

Sous le regard d’Éros, dans l’Acropole antique,

Un dieu me prit la main dans un fou  sirtaki

Dont l’amoureux tempo, je le sais aujourd’hui

M’entraîna dans l’envol d’un  oiseau romantique.

 

La sagesse est venue en découvrant  Bouddha

Dans l’incroyable Eden de cette île céleste.

J’en devins le disciple et, sans que je proteste,

Mon cœur connut un rêve appelé Sri Lanka.

 

J’ai poursuivis ma route au pays de mon Père,

Scandé la tarentelle, aimé le bel canto.

Du chant des gondoliers, je porte en moi l’écho :

Mon être s’est senti l’enfant de cette terre.

 

En effeuillant mes jours devant tant d’horizons,

D’exotiques parfums  j’ai bu jusqu’à l’ivresse…

Mais il est un pays d’où s’enfuit la détresse,

Qui, seul, peut nous offrir toutes les déraisons.

 

Quand ma course a pris fin, le firmament rêveur

Vint embraser mon âme en douce apothéose ;

Si je ferme les yeux, tout se métamorphose :

Aujourd’hui je voyage en mon «  intérieur. »**

 

**« en son intérieur » (Montaigne) :  

 

*Le voyage intérieur

 

Mireille TURELLO-VILBONNET

 

 

Au  fil  de  Toulouse

 

 

Tuiles et briques à foison,

Quels beaux atours pour la maison,

Ces matériaux d’apothéose,

Vont habiller la ville en rose.

 

Près du pont neuf au fil de l’eau,

Pas de goujon ni maquereau,

Qui nage alors et qui parade ?

Le doux reflet de la Daurade !

.

Voici venir le vent d’Autan !

Fuyons l'accueil de ce titan,

Certains  réclament sa tempête,

Chassant les cornes de leur tête.

 

 Dans le jardin nommé Grand Rond,

Il ne reçut pas un seul rond,

Ce mendiant fut notre idole,

Lorsqu'il chantait au Capitole. 

 

Dégustez donc  le cassoulet,

En choisissant le flageolet,

Puis contre les gaz qu'il rejette,

Toulouse offre sa violette.

 

 

Georges Lafon

 

 

DE PASSAGE

 

Touriste de passage,

Fûtes-vous enfant sage

À peine remarqué,

Pourtant bien éduqué ?

Sous les cieux diluées

De mépris saluées

Les filles sur les plages

Jamais assez volages ;

Au terme du voyage

L'heure du verbiage :

Leur rappel déplacé

En votre coeur lassé

De folles nuits d'ivresse, 

Vos départs sans adresse ;

Vous n'aurez jamais vus

Et pas même entrevus

Les beautés de nature,

Les braves, la culture ;

En hiver blanches neiges :

Vous ne fûtes que pièges...

Le chalet accueillant,

Le regard bienveillant,

La chaleur de la braise

Le mot pour mettre à l'aise

Vous aurez ignorés

Toujours accaparés,

Par votre personnage,

Un jour vaincu par l'âge

 

Vous n'aurez engrangé ;

Jamais encouragé ;

Votre vie : un passage,

Dégradé par l'usage...

 

Germaine Cartro le 11/11/14

 

 

 

 VOYAGE EN MON MUSÉE
 
Visitez mon musée - extases  poétiques -
Où s'active ma muse, elle agence des mots,
Ici, là, collectés ainsi que des émaux  ;
Euterpe approfondissant des arias mystiques...
 
Solidaires, leurs soeurs, les aident, lunatiques,
Selon leur bon vouloir, mais surtout leur talent :
Eloquente Calliope au geste pétulant,
Polymnie en chansons, mélopées emphatiques.
 
L'inspirée Erato  suit avec un sourire : 
La comique Thalie  adorant la voir rire ; 
Melpomène, tragique, a ce terrible don
 
De conter des crimes, d'affreuses vilenies ; 
Clio l'historienne, incrédule dit :"NON !?"; 
Terpsichore la nuit danse avec Uranie...
 
                                  Germaine CARTRO 

 

     A   F L E U R    D’ Î L E                        

 

     Partir le long des fleuves, s’offrir à la mer

     Un soir de brise chaude au parfum de voyage,

     Toucher du fond des yeux l’espace doux-amer

     Où s’abîment les nuits au sel blanc du mirage.

 

     Glisser à contre-grève à l’ourlet bleu du vent

     Pour rêver d’autres ports, pour aimer d’autres terres,

     A fleur d’île, là-bas, plus loin vers l’orient,

     Se brûler de soleil à d’autres hémisphères.

 

     Migrer vers un ailleurs où le temps n’a plus cours

     Quand s’éclaire aux grands ponts des aurores du monde

     A la voile éolienne le cœur à demi-jour

     Et que se rive au corps l’écume vagabonde.

 

     Partir l’âme nomade et s’enliser au ciel

     Nourri du lait marin des jarres océanes,

     Bruni de liberté au flux de l’immortel

     Et lire au front des jours l’exode en filigrane.

 

     Glisser à contre-grève à l’ourlet bleu du vent,

     A fleur d’île, là-bas, plus loin vers l’orient.

                        

                                                                                                                 Anne-Marie Vergnes

 

 

 

 

Carnet de voyages

Approcher le silence, la vie, les couleurs,
Au jour le jour,
Feuille après feuille,
Figer l'instant, l'émotion.
Graver sur le papier, les longs chemins de traverse.
Graver l'aventure qui mène vers la crique sauvage
Aux rochers constellés,
D'ocre et de gris de Payne.
Barbouiller la feuille d' images et de mots,
Esquisser l'inattendu d'un chemin de bohème,
Croquer les visages d'enfants
En pleine lumière,
Sur une plage de sable
Et les rencontres éphémères
D'un petit port de pêche.

Raconter ce paysage entre terre et mer,
Terre et ciel,
Au détours d'une venelle,
Crayonner les roses trémières, les maisons blanches,
Les volets bleus... L'île de Ré
Et laver la couleur du ciel,
D'une aquarelle tendre.

Feuille après feuille,
Peindre, écrire Venise, La Sérénissime.
Ébaucher les reflets roses des palais
Dans l'eau du canal,
Les ombres qui s'échappent, fuyantes,
De ses ruelles étroites et sinueuses,
La Piazza San Marco
Et la légende du Pont des soupirs.

Ce soir, invitation au rêve.

Je contemple une esquisse croquée sur le vif
Et les mots tracés à l'encre noire.
Ils murmurent à l'horizon de chaque page
Un souvenir de voyages.


Martine Gava-Massias

 

 

Au pays Navajo  

 

 Au pays Navajo, quand tu t’endormiras,

Sous les plumes du cercle attrapeur de beaux rêves,

Un géant de grès rouge, aux bras comme des glaives,

Défendra le sommeil où tu te berceras.

 

Là, je te rejoindrai, moi l’oiseau de passage,

Ivre de plaisirs vains et de vols sans retour.

Mon aile de turquoise aura caché le jour

Dont les esprits mauvais noircissent le message.

 

Sur les sables brûlants, les dieux ont dessiné

Ton visage sauvé des légendes perdues

Pour dévier mon regard des rives défendues

Et me rendre aussi pur qu’un tendre nouveau-né.

 

Mes baisers rougiront ton front de blanc satin ;

Reviendra l’harmonie aux voix de sources fraîches,

D’un geste affectueux, baigner tes longues mèches

Que les braises du vent frôlaient chaque matin.

 

La danse du chamane, au milieu de la nuit,

Pourra voir l’horizon s’allonger sur ta couche

Puis tremper ses couleurs au souffle de ta bouche :

L’infini ravivé nous unira, sans bruit.    

  

 

                                                                                                          Marilène Meckler

                                                Extrait du recueil « Derrière l’éventail de plumes »

 

 

 

 

 

L’ÎLE DE KIJI                                      Sonnet

 

Myriades d’ilots engloutis dans la brume,           

L’Onega pour écrin, refuge intemporel,               

La Carélie expose un décor irréel                        

Au seuil de la mer blanche où se fige l’écume.  

                       

Seulement accessible avant que se consume   

Le soleil de l’été dans ses parfums de miel,       

Véritable trésor au cœur de l’archipel                 

L’église de Kiji bannit toute amertume.  

                       

Chef d’œuvre sculptural façonné dans le bois    

Sans qu’aucun clou n’altère un savoir d’autrefois,

Assemblage parfait de sapins et de tremble.     

           

Ses dômes comme un cierge argenté sur l’azur

Offrent aux voyageurs la chaleur d’un « ensemble »

Quand bien même le temps n’aurait plus de futur.         

 

Aline MUSCIANISI

 

 

 

 

OCTOBRE-NOVEMBRE 2014: VOYAGE

 

PARTIR                                         Sonnet lozérien

 

Quand devient insondable un bonheur enlisé                

        Par trop de servitude,                                                

L’heure s’immobilise, amère lassitude,                                

Sur le cadran brisé.   

                                                                                               

Le paysage éclos du rêve tamisé                                

        Comme un bel interlude,                                            

S’impose brusquement, vitale certitude,       

Au cœur désabusé.                                                   

 

Partir et s’émouvoir, prendre de l’altitude…                   

        L’exil improvisé                                                        

Permet de ressentir la vie en plénitude.                               

 

        Du désert reboisé,                                                    

La belle évasion déjouant l’habitude,                          

        Perle un souffle apaisé.                                             

 

 

Aline MUSCIANISI

 

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OCTOBRE

Publié le par spaf mp

 

                                        OCTOBRE                                        SONNET

                                                                          

               La rose qui se meurt, au profond du jardin,

               Dans le silence bleu de la lune endormie,

               Craignant la solitude, espère une ombre amie

              Pour éloigner la bise et son souffle gredin.

 

               Oh ! douleur émouvante ! Ephémère destin !

               Mais la saison s’éveille, apportant l’accalmie,

               D’un rayon, tendrement, baise la fleur blêmie

               Et sera, de ses jours, l’ultime paladin..

                                                                                                                                                                                                    

               Sous octobre, éperdu, la trémière se penche,

             Frémissant de désir, divine, elle s’épanche,

               S’offre, avec son pétale, en berceau parfumé.

 

               Et l’on voit, bel accord et tendresse des choses,

               Oublieux de l’hiver, joli frisson pâmé,

               L’automne et la corolle en leurs amours écloses.                          

                                                                                

 

                                       Mireille TURELLO-VILBONNET

                   

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LA PRESSE NE NOUS OUBLIE PAS

Publié le par spaf mp

Elle fait notamment écho à notre réunion de rentrée et annonce le récital du 18 novembre à Montech (82).

 

* Petit Journal du Tarn-et-Garonne, 27, 28 et 29 septembre 2014 

LA PRESSE NE NOUS OUBLIE PAS

 

* La Montagne, Issoire, 22 septembre 2014

LA PRESSE NE NOUS OUBLIE PAS

 

 

* Revue ALORS FICJ, septembre 2014

LA PRESSE NE NOUS OUBLIE PAS

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CAFÉ LITTÉRAIRE

Publié le par spaf mp

 

Le Café Littéraire, autour des Irréguliers de la littérature francophone, a repris à la Librairie Ombres Blanches (50, rue Gambetta, Toulouse) ( http://www.ombres-blanches.fr/prochaines-rencontres/rencontre/rencontre/2595/henri-prade/autour-des-irreguliers-de-la-litterature-francophone-au-xxe-siecle.html et cf. p. 33 du bulletin) Après une première séance le lundi 8 septembre sur "Trois figures féminines de la littérature prolétarienne de l'entre-deux guerres : Neel Doff, Rose Combe, et G. Existence", la prochaine séance du Lundi 6 octobre 2014, de17h30 à 19h : portera sur Quelques écrivains français singuliers tués à la guerre de 14 : Jean de La Ville de Mirmont, Louis Codet, Marc de Larreguy de Civrieux, … Cette année de centenaire est lʼoccasion d'évoquer la mémoire des quelque 750 écrivains français tués à la guerre de 14, au travers de figures singulières : Jean de La Ville de Mirmont, Louis Codet, Marc de Larreguy de Civrieux, et quelques autres tels Emile Despax ou Georges Pancol. Ecrivains authentiques, quelquefois poussés par les circonstances, leur voix ironique, incisive, tendre s'est tue avant l'heure, les précipitant un peu plus dans l'oubli.

Les autres séances prévues sont:

- Lundi 10 novembre, de17h30 à 19h : Un "Grand Jeu" nantais - Les amis de Jacques Vaché : Jean Sarment et quelques autres

- Lundi 1er décembre, de17h30 à 19h : Dans la mouvance d'Apollinaire - Henri Hertz et George Polti : Esprit dada, et combinatoire oulipienne

Ceux que nous appelons ici irréguliers de la littérature, ne sont pas des oubliés ordinaires. Ils n’ont pas été supplantés dans nos mémoires par des figures plus affirmées parce qu’ils étaient moins originaux, ou plus enclins à la facilité. Simplement ils sont en dehors du champ de l'histoire littéraire, car ils n'entrent pas commodément dans les catégories, dans les courants dominants qu'elle a retenus. Pourtant leurs écrits témoignent hautement du fait littéraire. L'année dernière, une série de lectures avait permis de redécouvrir quelques irréguliers du 16e au 19e siècle. Une nouvelle série de quatre séances, cet automne, se concentre sur la première moitié du 20e siècle.

Les lectures sont assurées par Amélie Chataur, Philippe Dupeyron et Catherine Gadon, et la présentation par Henri Prade. Merci de relayer cette annonce à des personnes qui pourraient être intéressées.

Au plaisir de vous rencontrer à l'occasion de l'une de ces lectures,

Amélie Chataur, Philippe Dupeyron, Catherine Gadon, Henri Prade

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UN CONCOURS BELGE

Publié le par spaf mp

Cercle de Poésie et de Littérature de Kraainem            CONCOURS INTERNATIONAL

Président : Francis DUROY, 45, Avenue Bois Soleil, 1950 Kraainem                        de POESIE 2015

 

Secrétaire du concours : Mme Véronique Flabat-Piot,

                                      220, rue de Maubeuge,

                                B-6560 Erquelines

REGLEMENT DU CONCOURS

 

 

  1. Le concours est ouvert à toute personne d’expression française, jusqu’au 30 juin 2015 (le cachet de la poste faisant foi), date ultime pour l’envoi des poèmes et du droit de participation.

 

  1. Le concours comprend les sections suivantes :

 

2.a.      Poésie Classique Traditionnelle : seront éliminées les œuvres ne répondant pas strictement aux règles précises de la prosodie classique. Hiatus flagrant éliminatoire.

            Hiatus non flagrant (dit de lecture) lourdement sanctionné.

 

2.b.      Poésie Classique à Formes Fixes, hors sonnet : Nous attirons l’attention des candidats sur le fait que les formes fixes - étant par essence de la poésie classique- exigent le strict respect de la prosodie. Ainsi, elles ne peuvent être mises en concours dans la section « néoclassique » (2.d.). Les candidats sont priés d’indiquer, sur leur copie, la forme fixe choisie (par exemple : rondel, ballade, terza-rima, rondeau, villanelle, etc. …)

 

2.c.      Sonnet classique : Strict respect des règles de la prosodie classique. Seuls seront pris en compte les sonnets de la forme ABBA -–ABBA – CCD –EDE ou EED. Tout hiatus sera éliminatoire.

 

2.d.      Poésie néoclassique : La poésie néoclassique n’est pas du « mauvais classique » ! Elle n’admet que certaines licences par rapport à la prosodie classique traditionnelle.  Sont admis pour notre concours : singulier et pluriel à la rime, répétition de certains mots-charnière, diérèses/synérèses selon la langue parlée.  Il appartiendra à l’auteur de choisir s’il élide ou non les « e » muets à la césure et si, à l’intérieur du vers, il considère les « e » muets non-suivis d’un mot commençant par une voyelle comme constituant une syllabe ou non; néanmoins, une fois ce choix fait, le jury s’attendra à ce que l’auteur s’y conforme systématiquement.  Tout manquement à la règle qu’il aura lui-même établie sera pénalisé.  Les hiatus heurtant l’oreille sont exclus, ainsi que les échos à l’intérieur d’une même strophe.

 

2.e.      poésie libre : La poésie libre non rimée n’est pas de la prose poétique ! Pour ce mode d’écriture, la musicalité des mots, le rythme, les images seront recherchés.

 

Le jury s’attendra à ce que chaque œuvre ait un titre, tout manquement sera donc considéré comme fautif et sera par conséquent pénalisé.

 

  1. Chaque participant ne peut proposer que maximum deux œuvres par section, ne dépassant pas 40 vers chacune. Elles seront dactylographiées, en 4 exemplaires, format A4, recto seulement. Elles seront inédites et n’auront fait l’objet d’aucun conseil prosodique ni d’aucune correction par une tierce personne.
  2.  
  3. L’anonymat est de rigueur. Seuls figureront, en haut et à gauche, un code de 2 lettres et 3 chiffres (par exemple : AB 123) et, à droite, la section choisie. Ce code restera le même pour toutes les sections du concours auquel prendra part le candidat. Il sera reporté sur une enveloppe cachetée, renfermant les nom, prénom, adresse, numéro de téléphone et mel du candidat, ainsi que le titre des œuvres présentées dans chaque section. Il ne sera admis qu’un seul envoi et un seul code par candidat.              Cet envoi sera adressé à : Mme Véronique Flabat-Piot, service concours, rue de Maubeuge, 220, à B-6560 Erquelinnes, sous pli ordinaire ( PAS de recommandés !) et suffisamment affranchi. En lieu et place de récompense dans chaque section où il serait primé, un Grand Prix récompensera l’écrivain qui aura participé à 2 sections ou plus et dont les résultats, sur l’ensemble du concours, lui octroieront la meilleure moyenne générale, sachant que, pour établir cette moyenne, 4 points seront attribués au récipiendaire d’un premier prix, trois pour un second, deux pour un premier diplôme d’honneur et 1 pour toute autre citation au palmarès.Le Grand Prix ne pourra plus participer au concours durant les quatre ans qui suivront l’attribution de sa récompense, soit durant deux sessions de concours ( pas avant 2021 pour le lauréat de 2015 ). De même, les candidats ayant obtenu un premier prix dans l’une ou l’autre section ne pourront se présenter dans cette section durant la prochaine session du concours ( pas avant 2019 pour les lauréats de 2015 ) Il leur sera pourtant loisible d’y introduire leur candidature - qui restera « hors concours » pour l’attribution des prix par section - mais dont les résultats seront néanmoins pris en compte pour l’attribution du Grand Prix. 8.         Les décisions du jury sont sans appel. Toute participation implique ipso facto l’adhésion au présent règlement.              Les lauréats pourront, s’ils le désirent, réciter ou faire réciter leurs œuvres après la remise des récompenses. 
  4. A vos plumes et BONNE CHANCE A TOUS !
  5. 9.         Les lauréats seront avisés personnellement de leurs résultats (octobre 2015) et seront invités à la remise des prix, qui aura lieu en principe en novembre, à l’Hôtel de Ville de Kraainem, en présence des Autorités Communales. Les lauréats devront être présents ou se faire représenter. La présence du « Grand Prix » est obligatoire.
  6.             Les œuvres ne seront pas rendues. Le Cercle se réserve le droit de publier les œuvres récompensées dans un numéro à paraître de sa revue « Repères » ; les lauréats ainsi publiés recevront un exemplaire gratuit de cette revue.
  7.  
  8. Un prix unique, « Humour », sera éventuellement attribué par le jury parmi l’ensemble des envois, toutes sections confondues. Pour l’octroi éventuel de cette seule récompense, le titulaire du Grand Prix restera en lice et pourrait donc se voir attribuer ce prix de l’humour, en plus du Grand Prix.
  9. 7.         Récompenses :     Un premier et un deuxième prix seront remis au lauréat se plaçant en tête et en seconde position, pour chaque section. Le jury se réserve néanmoins le droit de ne pas attribuer l’un ou l’autre prix en cas de niveau insuffisant. D’autre part, des récompenses supplémentaires pourront couronner d’autres œuvres, selon leur qualité (diplômes d’honneur, d’encouragement, de poème remarqué, …).         
  10.             Il ne sera pas donné accusé de réception de l’envoi et, pour raison déontologique, il ne sera procédé à aucun échange (courrier ou téléphone) au sujet du concours.
  11. 6.         L’envoi, dans une seule enveloppe, comprendra : les œuvres présentées, l’enveloppe d’anonymat (voir point 4 supra), une enveloppe timbrée et libellée à l’adresse du candidat. Pour les candidats résidant hors de Belgique, ne disposant pas de timbres postaux belges, : prévoir le paiement supplémentaire de deux euros, comme stipulé au point 5 supra.
  12. 5.         Droits de Participation : douze euros, donnant droit à l’envoi d’un poème, dans une section quelle qu’elle soit ; plus cinq euros par poème supplémentaire, toutes sections confondues (pour rappel : maximum 2 poèmes par section). Les étrangers ne disposant pas de timbres postaux belges ajouteront, au montant du droit d’inscription, la somme de deux euros en participation aux frais postaux. Les paiements devront – comme les œuvres - nous parvenir le 30 juin 2015 au plus tard par virement sur le compte 310-1328819-05 ( pour les résidents hors de Belgique, n° Iban BE96 3101 3288 1905, code BIC BBRUBEBB ) du Cercle de Poésie et de littérature de Kraainem, avec la mention « concours poésie ».
  13. Toute mention autre que celles énoncées ci-dessus (illustrations, titres aux graphies fantaisistes, etc.) sera cause d’élimination pure et simple. De même, aucune mention manuscrite – en ce compris celle du code ou de la section choisie – ne sera tolérée.

 

Cercle de Poésie et de Littérature de Kraainem                                           CONCOURS INTERNATIONAL

Président : Francis DUROY, 45, Avenue Bois Soleil, 1950 Kraainem                   DE LA NOUVELLE 2015

 

Secrétaire concours : Mme Véronique Flabat-Piot,

                                  rue de Maubeuge, 220,

                                 B-Erquelinnes

 

REGLEMENT DU CONCOURS

 

 

  1. Le concours est ouvert à toute personne d’expression française, jusqu’au 30 juin 2015. (le cachet de la poste faisant foi), date ultime pour l’envoi des nouvelles et du droit de participation.

 

  1. Le concours s’applique à la nouvelle , pas aux récits, contes ou légendes.

 

Pour rappel : le jury entend par nouvelle un texte en prose relativement court, rapportant des événements vraisemblables (même si ces derniers relèvent du fantastique, du surréaliste ou de la science-fiction), pouvant se produire dans la vie de tous les jours.

Les personnages y sont peu nombreux et l’action embrasse une période de temps relativement courte (une heure, une journée, une semaine…). Elle n’offre guère la possibilité de dresser de longs développements psychologiques ou philosophiques.

Elle comportera obligatoirement une chute, qui sera d’autant meilleure qu’elle sera inattendue et qu’elle sera en elle-même « capable de faire basculer une anecdote en destin ».

 

  1. Pour autant que la conformité des textes aux règles reprises au point 2 supra soit respectée, tous les genres de nouvelles seront acceptés : actualités, réalisme, surréalisme, science-fiction, policier, humour, aventure, magie, féerie…( veiller, cependant, dans ces deux dernières catégories, à ne pas tomber dans le conte - personnages imaginaires évoluant dans un monde merveilleux -). Nous vous rappelons que le fond de la nouvelle doit paraître vraisemblable.

 

  1. Le jury s’attendra à ce que chaque œuvre présentée ait un titre; tout manquement à cette règle   sera donc considéré comme fautif et sera par conséquent pénalisé.

            D’autre part, les textes comportant des fautes d’orthographe, de vocabulaire ou de syntaxe, ainsi que ceux dont l’expression serait vulgaire ou contraire à la bienséance et/ou à la pudeur seront ELIMINES D’OFFICE, sans que le candidat puisse prétendre à un quelconque remboursement des droits de concours perçus.

 

  1. Chaque participant ne peut proposer au plus que trois œuvres, comprenant un minimum de 3 pages et un maximum de 6 pages de cinquante lignes chacune, police Times New Roman de 12 pt, interligne normal.

Elles seront dactylographiées, en 4 exemplaires, format A4, recto seulement. Elles seront inédites et n’auront fait l’objet d’aucun conseil ni d’aucune correction par une tierce personne, lors d’ateliers d’écriture, par exemple.

 

  1. L’anonymat est de rigueur. Seuls figureront, sur la première page, en haut et à gauche, un code de 2 lettres et 3 chiffres (par exemple : BD 234) et, à droite, la mention « nouvelle».

Ce code sera reporté sur une enveloppe cachetée, renfermant les nom, prénom, adresse, numéro de téléphone et mél du candidat, ainsi que le titre des œuvres présentées.

Si les candidats participent également au concours de poésie de notre cercle, ils choisiront, pour le concours de la nouvelle, sous peine d’élimination, un autre code que celui repris pour le concours de poésie.

 

Il ne sera admis qu’un seul envoi et un seul code par candidat. Cependant, les candidats participant au concours de poésie peuvent joindre les deux concours en un seul envoi, mais en se conformant à chacun des règlements des deux concours (poésie et nouvelle).

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Toute mention autre que celles énoncées ci-dessus (illustrations, titres aux graphies fantaisistes, etc.) sera cause d’élimination pure et simple, sans que le candidat ne puisse prétendre à un quelconque remboursement des droits d'inscription. De même, aucune mention manuscrite – en ce compris celle du code ou du titre – ne sera tolérée.

 

  1. Droits de Participation: douze euros, donnant droit à l’envoi d’une nouvelle, plus cinq euros par nouvelle supplémentaire (avec, pour rappel, un maximum de trois nouvelles). . Les candidats étrangers ne disposant pas de timbres postaux belges ajouteront la somme de deux euros au droit d’inscription, comme participation aux frais postaux.

Les paiements devront parvenir au Cercle le 30 juin 2015 au plus tard, par virement sur le compte 310-1328819-05 ( pour les résidents hors de Belgique : n° Iban BE96 3101 3288 1905, code BIC BBRUBEBB ) du Cercle de Poésie et de Littérature de Kraainem, avec la mention « Concours Nouvelles » 

 

  1. L’envoi, dans une seule enveloppe, comprendra : les œuvres présentées, l’enveloppe d’anonymat (voir point 6 supra), une enveloppe timbrée, libellée à l’adresse du candidat ; pour les candidats étrangers ne disposant pas de timbres belges, voir l’article 7, alinéa 1er.

            Cet envoi sera adressé à : Mme Véronique Flabat-Piot, concours « nouvelles » 2015, rue de Maubeuge, 220, à B-6560 Erquelinnes, sous pli ordinaire ( PAS de recommandés !) et suffisamment affranchi.

            Il ne sera pas donné accusé de réception de l’envoi et, pour raison déontologique, il ne sera procédé à aucun échange (courrier ou téléphone) au sujet du concours.

 

  1. Récompenses: le Grand Prix Yvan Van Ham récompensera le texte ayant obtenu la meilleure cote du jury. Ce dernier se réserve néanmoins le droit de ne pas décerner de grand prix si le niveau des œuvres reçues se révélait insuffisant.

D’autre part, des récompenses supplémentaires pourront être attribuées à d’autres œuvres, selon leur qualité ( prix, diplômes d’honneur, diplômes d’œuvres remarquées, …).

           

  1. Les décisions du jury sont sans appel. Toute participation implique ipso facto l’adhésion au présent règlement.

            Les œuvres ne seront pas rendues. Le Cercle se réserve le droit de publier les œuvres récompensées dans un numéro spécial à paraître de sa revue « Repères » ; les lauréats ainsi publiés recevront un exemplaire gratuit de cette revue.

 

  1. Les lauréats seront avisés personnellement de leurs résultats (octobre 2015) et seront invités à la remise des prix, qui aura lieu, vraisemblablement en novembre, à l’Hôtel de Ville de Kraainem, en présence des Autorités Communales. Les lauréats devront être présents ou se faire représenter. La présence du « Premier Prix » est obligatoire. Ce « Premier Prix » ne pourra pas se représenter au concours durant trois ans

           

 

 

A vos plumes et BONNE CHANCE A TOUS !

 

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