2 JUIN À SORÈZE
Le soleil, malgré nos injonctions, a encore boudé la Fête des Arts! Bruines et brumes ont entraîné l'annulation de toute manifestation et donc de notre petit récital.
Mais la bonne humeur n'en a pas moins régné dans l'atelier de Roselyne Morandi, où se sont retrouvés Marilène Meckler, Olivier Gardel-Dubois, Richard Maggiore, et bien entendu la fée des lieux:
(Photos René Meckler)
E. ET. W. MARCEAU EXPOSENT
P. CAUJOLLE PUBLIE
* La Dépêche du Midi, édition du Gers, 21 mai 2013
Fleurance. Patrick Caujolle révèle les mystères du Gers Caujolle vient de publier «Les Mystères du Gers»./Photo DDM, Nedir
Dans un livre qui vient de paraître aux éditions De Borée, Patrick Caujolle révèle «Les mystères du Gers», une compilation d'histoires insolites, d'affaires judiciaires et d'énigmes historiques qui ont défrayé la chronique. Une lecture amusante qui vous fera redécouvrir le Gers.
Saviez-vous qu'autrefois, les habitants de Fleurance avaient surnommé leurs voisins de Lectoure les «limacayres» (les limaçons), en raison du grand nombre de gastéropodes qui pullulaient aux alentours de la commune ? Saviez-vous qu'au XIXe siècle à Lannepax, un habitant subjugué par ses voyages en Algérie s'était construit un palais mauresque ? Savez-vous pourquoi le village de Sarrant s'est pris de passion pour le violon et les violonistes ? Avez-vous déjà entendu parler du fantôme de Bassoues ? Et de la révolte de Tournecoupe ? Dans «Les Mystères du Gers», le livre qui vient de paraître aux éditions De Borée, Patrick Caujolle exhume avec bonheur une foule d'histoires gersoises qu'il regroupe par thèmes : affaires judiciaires, histoires insolites, mystères croyances et religions, énigmes historiques et destinées. Le livre commence par «l'affaire Saint-Orens», le rappel de faits historiques remontant au XVIe siècle. A cette époque, le village de Saint-Orens, près de Mauvezin, fut mis en coupe réglée par le sinistre Jean de Bagetz, lieutenant du vice-sénéchal qui abusa de son pouvoir pour terroriser la population de l'Armagnac jusqu'au Comminges. Vient ensuite le récit de l'affaire Dauzat, l'attaque le 29 décembre 1813 sur la route de Clermont-Savès par des bandits de grand chemin de la voiture de poste dans laquelle se trouvaient le député des Hautes-Pyrénées Dauzat et sa famille. Suivent le meurtre du presbytère d'Esclaux (en 1824), l'histoire de Françoise Trenque, l'empoisonneuse de Bézues-Bajon, celle non moins sordide des empoisonneurs de Riguepeu, des assassinats de la forêt du Gajan ou celle, plus récente (1958) du meurtre du Haget. Lorsqu'il n'exerce pas son métier de policier à la PJ de Toulouse, Patrick Caujolle écume les services d'archives et sonde la mémoire des historiens locaux pour exhumer ses histoires qu'il aborde par leurs versants pittoresques et anecdotiques. Ces «Mystères du Gers» font suite à la publication chez le même éditeur de deux volumes des «Mystères de Haute-Garonne» et d'un volume consacré aux «Mystères du Tarn-et-Garonne». Natif d'Agen, Patrick Caujolle travaille actuellement sur «les histoires criminelles de Lot-et-Garonne».
De la poésie à la polissonnerie
Policier, Patrick Caujolle est venu à l'écriture par la poésie. Primé à de nombreuses reprises pour ses textes (il a notamment décroché le prestigieux prix Louis-Amade à Paris en 2010), il exerce aujourd'hui son métier à temps partiel afin de se consacrer à l'écriture. En même temps que «Les Mystères du Gers» paraît également aux éditions «Le Papillon rouge éditeur» une «Histoire de la France polissonne». Avec malice, l'auteur «soulève les jupes de l'histoire» pour en extraire des anecdotes piquantes. De Louis XV à Félix Faure en passant par Napoléon III, aucune des histoires qu'il raconte ne figure au programme du bac…
CAFÉ LITTÉRAIRE À MONTECH
* Le Petit Journal du Tarn-et-Garonne, 25 mai 2013
* La Dépêche du Midi, édition du Tarn-et-Garonne, 25 mai 2013
Montech. Café littéraire: rendez-vous mardi pour les amateurs de belles lettres à la médiathèque
Un bon moment entre amoureux de la littérature on moment entre amoureux de la littérature
Depuis plusieurs mois, la médiathèque de Montech propose avec succès un café littéraire qui accueille un groupe d'amateurs de belles lettres qui se retrouve afin d'évoquer les lectures faites par chacun. Une façon agréable de partager la littérature, d'autant plus que, outre les ouvrages présentés, chaque participant se doit d'apporter un plat, une boisson ou encore un dessert.
On découvre ainsi, dans une ambiance conviviale, entre mots sucrés et mets salés (et vice-versa), les coups de cœur de chacun et des écrivains qui, parfois, demeuraient méconnus. Les livres font ainsi le tour de table et chacun peut repartir, dans un esprit d'échange, avec un nouvel ouvrage, dans l'attente de se revoir le mois suivant.
Rappelons que ce café littéraire se tient le dernier mardi de chaque mois de 19 heures à 21 heures, au sein de la médiathèque de Montech.
Le prochain rendez-vous est donc fixé au mardi 28 mai à partir de 19 heures. Entrée libre. Renseignements au 05 63 64 89 89. laitratureUn bon moment entre amoureux de la littératureon moment entre amoureux de la littérature nt entre amoureux de la littérature
MONTECH CAFÉ LITTÉRAIRE
G. REYDELLET À BABYALONE
NOTRE CONCOURS DANS LA PRESSE
* Le Petit Journal du Tarn-et-Garonne, 4 et 5 mai 2013

CE QUE DISENT LES FLEURS
CE QUE DISENT LES FLEURS
Toutes les fleurs auraient un langage,
Fleurs cultivées ou bien fleurs sauvages ;
Exubérantes, discrètes, ou sages,
Elles ont pour nous riches messages :
Sachez les contempler, prêter l’ouïe :
Silence éloquent et poésie…
Elles nous murmurent : « Aimez la vie,
On la rend plus douce et plus jolie ».
Véritable source de plaisir
Des sens, elles nous offrent désir
De les cultiver, de les cueillir,
Sinon, chez le fleuriste, choisir.
Seule…en bouquet extraordinaire,
La fleur, on ne sait par quel mystère
Exprime les mots les plus sincères
Pour une fête, un anniversaire.
Evènement ou cérémonie,
Date historique qui ne s’oublie,
Les fleurs, disposées en harmonie
Ont couleurs, beauté, âme, une vie.
.
Pour l’être disparu, tant aimé,
Sur sa stèle, une fleur déposée,
Joli coussin ou simple bouquet
Confiera qu’il n’est pas oublié.
Fleurs pour égayer, pour témoigner…
Fleur séchée, dans un livre oublié,
Avec tant d’émotion, retrouver
Tranche de vie de notre passé.
Georgette Simon
CANTILÈNE
Poème en prose
CANTILÈNE
La ténébreuse tour pleure la nostalgie des années-volupté de la folle jeunesse, en secret le donjon a caché tant d’ivresses !
Mais où sont nos amours d’antan ?
Sous le hallier désert, il n’est plus de baisers et l’archer de l’amour murmure l’oremus. Pour répondre aux créneaux éraillant leur complainte, le cri du gypaète endeuille la vesprée.
Mais où sont nos amours d’antan ?
Le pont-levis, chagrin, dans sa décrépitude, déchirant, fait grincer les gonds rouillés de pleurs de nos étreintes mortes. La douve apitoyée verse les larmes vertes de l’impossible oubli.
Mais où sont nos amours d’antan ?
Mireille TURELLO-VILBONNET
Mai 2013













